Compte-rendu du CA de La Fédération du 25 mai 2005 (le Moulin Fondu)

lundi 11 juillet 2005
par  lafede

Étaient présents :
- Michèle Bosseur
- Gérard Boucard
- Serge Calvier
- Pascale Canivet
- Jean-Baptiste Duperray
- Ema Drouin
- Jean-Raymond Jacob
- Olivier Lataste
- Frédéric Michelet
- Luc Perrot
- Pierre Prévost
- Alexandre Ribeyrolles
- Pierre Sauvageot
- Alain Taillard
- Ariane Theis
- Thérèse Toustou.

Excusés : Alain Beauchet, Thierry Benoist, Bernard Colin, Patrick Dordoigne,
Maud Le Floc’h, Françoise Léger, Caroline Loire, Thierry Lorent, Vincent
Martin, Palmira Picon-Archier,

Ordre du jour :
- La régionalisation
- Le temps des arts de la rue
- Le défraiement des administrateurs,
- Questions diverses

1. La régionalisation de la Fédération

Rappel : jusqu’ici les fédés en région se sont constituées de façon
empirique. A la suite de la demande des collectivités qui souhaitent une
identification à leur territoire d’implantation (notamment quand il y a
demande de financements) il est indispensable d’établir des principes
d’officialisation et d’autonomie des Fédés en région, comme de réguler le
mode de relation entre les Fédés en région et la Fédé. L’objectif dans
l’invention de liens de subordination entre les structures régionales et la
structure nationale est à la fois de ne pas affaiblir la Fédé notamment en
ce qu’elle se doit de rester représentative sur l’ensemble du territoire
français, et de permettre aux fédés en région de maîtriser les initiatives
prises au plan régiona, comme de bénéficier des travaux entrepris au niveau
national.

L’axe d’entrée choisi pour résoudre cette problématique est l’adhérent. En
effet, après discussion, il est décidé que l’adhérent fédé, qu’il adhére en
région ou à laFédé nationale puisse participer à la fois aux travaux
régionaux et aux travaux à dimension nationale. Pour cela, une proposition
sera faite à l’assemblée générale du 26 mai : un adhérent en région qui
s’inscrit en fédé en région devient de fait adhérent à la fédé nationale,
selon un principe résumé par une cotisation, deux adhésions (à la Fédé en
région, et à la fédé nationale). Cette problématique ne se pose évidemment
pas lorsqu’il n’y a pas de fédé en région. Dans ce cas, le professionnel n’a
que le choix d’adhérer à la Fédé.

Des questions sur la mise en pratique de ce fonctionnement sont à creuser,
comme le pourcentage des cotisations revenant à la région, ou à la Fédé.
Comme le mode de représentation de la Fédé dans les fédés en région, celui
de la représentation des fédés en région au sein de la Fédé.

Des réponses concrètes nécessaire à la mise en place de ce nouveau mode de
fonctionnement doivent être apportées au cours du dernier trimestre de
l’année. Il est probable qu’elles entraîneront la modification des statuts
de la Fédé qui sera mise au vote lors de l’AG de fin d’année.

Par ailleurs, l’éventualité de faire évoluer la Fédé en confédération de
fédés en région a été écartée pour deux raisons : il n’y a pas de
représentation régionale sur tout le territoire français, et d’autre part,
le fonctionnement d’une confédération peut entraîner un mode de prise de
décision hiérarchique qui ne correspond pas à l’état d’esprit de la Fédé.

Enfin, il est souligné que quelques soient les solutions proposées, elles
doivent faire en sorte que le lien entre la Fédé et les fédés en région soit
clair et explicite ainsi que respecter la singularité de chaque
regroupement.

2. Le temps des arts de la rue

Plusieurs constats sont faits :
- le manque d’informations sur la façon dont les groupes de travail
formés par le comité de pilotage se déroulent,
- la nécessité pour la Fédération de rester un contre-pouvoir et
d’exercer une fonction subversive,
- l’obligation pour la Fédération de rester vigilante, notamment en
veillant à ce que les groupes de travail restent représentatifs de la
profession, et en étant attentive à ce que le temps des arts de la rue ne
soit pas assimilé à HLM, structure porteuse du temps fort.

Il est décidé que les informations sur les groupes de travail seront données
aux adhérents lors de l’Assemblée générale du 26 mai. Un des participants de
chaque groupe sera sollicité pour faire une synthèse de l’avancée des
travaux.

Enfin, deux points demandent à être éclaircis rapidement :
- l’accord du ministère pour un montant supplémentaire de 2 millions
d’euros en 2006,
- la répartition précise des mesures nouvelles dégagées en 2005 (2
millions d’euros).

3. Le défraiement des administrateurs

Il a été convenu ce qui suit :
- Les frais de déplacements et de repas des administrateurs sont à
leur charge.
- Les frais de déplacement des membres du bureau sont remboursés si
des réunions de bureau sont programmées entre deux conseils d’administration
(non-conjointes aux CA),
- Les frais de mission sont remboursés dans la mesure où les membres
de la Fédération s’y rendent avec l’aval du bureau. Ces missions sont
essentiellement des missions de représentation de la fédération.

Par ailleurs , il est décidé d’encourager les adhérents à utiliser le
dispositif légal de la loi de finances permettant de soustraire des impôts
jusqu’à 50 % des frais engendrés par les actions bénévoles, dont notamment
le montant de la cotisation à la Fédération (mais aussi les frais de
déplacement, de repas, d’hébergement liés aux réunions de la Fédé).

Enfin, il apparaît judicieux de chiffrer les apports en nature faits par les
adhérents, individus et structures en temps de présence, occupation de
locaux, et frais engagés afin de les valoriser dans le budget global de la
Fédé.

4.Questions diverses

- La communication de la Fédé : il devient nécessaire de dégager des
moyens financiers pour utiliser les services d’une attachée de presse qui se
chargerait des contacts avec la presse pour la Fédération, notamment dans le
cadre du temps des arts de la rue.
- Afin d’améliorer la communication envers les adhérents et celle en
direction des professionnels du spectacle, il est demandé qu’une newsletter
soit proposée par la coordination. De même, la remise en route de l’agenda
Fédé est demandée.
- La création d’un groupe de travail sur la communication de la Fédé
serait bienvenue.
- La présence de la Fédération sur les festivals. Il est demandé que
les frais encourrus par la Fédération soient pris en charge lorsqu’il y a
une demande explicite du festival de la présence de la Fédé. Sinon, la prise
en charge des frais fluctue selon les pratiques de chacun des festivals.
- Le montant des cotisations pour 2005 reste inchangé, à savoir 55
euros pour une adhésion individuelle (25 euros si la personne était
non-imposable en 2004), et 1/1000 du chiffre d’affaires de 2004 pour les
structures, avec un plancher de 100 euros et un plafond de 800 euros. Il est
également décidé que les montants des cotisations seront dorénavant validés
lors de l’AG de fin d’année, sur proposition du CA sortant.
- Les documents financiers 2004 nécessaires au vote des adhérents lors
de l’AG sont examinés par les administrateurs et explicités par Alain
Taillard, trésorier sortant et Michèle Bosseur, trésorière récemment élue.
Quelques modifications permettant de mettre davantage en valeur le budget
alloué à la Fédération Ile de France sont demandées.
- La distribution de la prise de parole des administrateurs lors de l’AG du lendemain est effectuée en fin de séance.

Aucune date n’ayant été fixée pour la réunion suivante du Conseil
d’Administration, celle-ci sera proposée au CA par le bureau.


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